Aujourd’hui, un post historico-métaphysique qui pourrait s’intituler « L’empereur et la tapisserie ». Un titre et un thème très accrocheurs, tout le monde en conviendra. Apparté : vous trouvez pas que le Joffrey Baratheon de Game of Thrones ferait un bon Caligula ? Sur ce, bon dimanche. Je vous embrasse bien fort de dessous ma moustache acérée (je vous préviens, j’ai mangé un sandwich brie-cornichon ce midi).
« Qu’ils me haïssent, pourvu qu’ils me craignent. »
Commentaires
3 réponses à “« Qu’ils me haïssent, pourvu qu’ils me craignent. »”
-
Ouuh, j’aimerais bien l’avoir en postère !
-
Je crois pas que celle-ci soit à la vente, mais tu peux peut-être l’acheter sur leur site : http://www.hellofreaks.com/index_illus.htm#


Laisser un commentaire