Catégorie : Confessions Intimes

Le message

Message

J’ai particulièrement bien foiré les couleurs, sur ce post, c’est parfait. Inscrivez-vous bientôt à mon séminaire Chiasser les couleurs : oui, vous pouvez !.

Bon. Que dire d’autre, sinon que si vous aimez les histoires à base de chats, vous aimerez peut-être aussi ces posts :

Si les chats éditaient leur propre magazine
Un étrange amour
Une théorie sur le Cat game
Ondes cérébrales ! Trop d’ondes cérébrales !

Sur ce, je vous laisse avec un monument de la musique lounge internationale, moi faut que j’aille réfléchir à un post sur les cheveux de Donald Trump :

Salut les inhibé-e-s !

Festivals

Eh oui. Hier encore à Rock en Seine, j’ai remarqué qu’avec ou sans alcool, c’est la même chose : je ne serai sans doute jamais cette personne qui gigote du cul dès la première vague de basse, gueule les refrains ET les couplets en même temps que les groupes et danse comme si son corps ne lui appartenait plus. Ceci dit, j’exagère un peu : avec le temps, j’ai appris à « me lâcher » un brin (insérer toux ironique), ce qui à mon échelle signifie crier « WOUUUUhOUUU ! » pour manifester mon approbation, lever les bras de temps en temps et bouger la jambe droite et la jambe gauche en alternance. Alors qu’évidemment, toute seule chez moi, c’est bon va te rhabiller Jean-Marc Généreux, t’as trouvé ton maître.

Est-ce de l’inhibition ? Est-ce de l’introversion ? En tout cas j’éprouve toujours une vague de sympathie envers mes camarades inhibé-e-s, qu’on repère facilement puisque ce sont les seul-e-s à rester droits en faisant semblant que ça va, c’est cool, ils vivent la musique de l’intérieur – et ce, même quand tout le monde saute sur Run the Jewels.

Mais c’est pas grave, j’aime bien ça, les concerts, j’aime bien ça, les festivals. AMEN.