Parklife – # Reseda

RESEDA

Traduction approximative : « Reseda croyait fermement au pouvoir de guérison de l’activité physique. Mais parfois, elle avait l’impression que tous les cours de vélo en salle ne suffiraient pas à éliminer sa tristesse. »

Bonsoir les petits n’enfants ! Alors, vous êtes contents, y fait beau dehors ? J’espère que vous célébrez le retour des beaux jours avec une bonne bière et de la bonne compagnie. Qu’ai-je à dire à propos de ce post, si ce n’est que moi aussi, j’ai recours à l’activité physique pour égaliser mon humeur très « Up and Down » (« Lofteurs, Up & Down, Lofteurs, look around », on sait)…

Reseda s’appelle « Reseda » parce que j’ai lu dans « Le miasme et la jonquille » qu’au 19ème siècle, le réséda était l’une de fleurs odorantes les plus en vogue des jardins, alors qu’aujourd’hui… Non. Je suis curieuse d’aller en renifler, car je n’en ai aucune représentation olfactive – ni visuelle, d’ailleurs. Quel étrange sentiment que de ne même pas pouvoir se figurer un élément visiblement marquant d’une culture. Ça me fiche le même vertige que quand je découvre des termes d’une langue étrangère faisant référence à un découpage de la réalité qui m’est inconnu. Comme quand j’ai appris le mot « spleen » au collège, ou le mot « Unheimlich » en allemand.

VERTIGO ALERT! VERTIGO ALERT! Dans 5 minutes je tombe dans un vortex de questions sans fin comme « À partir de quand l’être humain a-t-il commencé à se moucher ? ».

Sur ce, je vais boire ma bière. Je vous laisse avec un titre qui ma foi, s’accorde bien avec la dilatation des pores par l’effort et la pratique du squat artisanal, autrement dit « Danser chez soi tout-e seul-e dans le noir comme si demain n’existait pas » :

Pigeons badass

BADASSPIGEONS

En même temps, que ne ferait-on pas pour un bout de chips ? Et peut-être que tous les pigeons sont badass, mais que je le remarque seulement maintenant. Hell!, après tout, un goût du risque démesuré expliquerait beaucoup de chose chez eux. Par exemple, le fait qu’on croise de si nombreux pigeons à qui il manque une patte ou un bout de patte. Ou le fait qu’ils secouent la tête de façon frénétique d’avant en arrière tout le temps (= trop d’adrénaline). De toute façon, la vie d’un pigeon EST dangereuse. J’en veux pour preuve le contenu de cet article, auquel je pense à chaque fois que je croise l’un de ces volatiles. Vous saviez que les pigeons se cachent pour mourir ? Non ? Eh ben vous le savez, maintenant. Et vous savez pourquoi ils se cachent ? Eh ben vous le saurez en lisant l’article.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui.