Listes, rétroplanning, enfer. DÉMÉNAGEMENT !

POSTITHELL

Ach. J’aime bien faire des listes. Ça me rassure. Ça me donne l’illusion que je suis capable de m’organiser et que tout est sous contrôle. Bon, évidemment, ce n’est qu’une illusion, et ce malgré des années d’entraînement à essayer d’améliorer archivage par archivage mon maigre potentiel d’organisation administrative, d’anticipation pratique et de classement. ALORS QUAND JE DOIS DÉMÉNAGER POUR LA DEUXIÈME FOIS EN MOINS D’UN AN, C’EST BON ÇA Y EST, AVALANCHE DE POST-IT ET ADIOS MA RAISON, JE PEUX PAS VOUS LA PASSER, DÉSOLÉE, ELLE A DISPARU DANS LE SIPHON AVEC LES POILS DE MON FION – VOULEZ-VOUS LAISSER UN MESSAGE ?

Hum. Dans ce contexte, je suis bien obligée d’extérioriser par le dessin et le sport et la bière. Je vous laisse, je vais… je vais… je vais quoi, déjà ? Je ne sais plus. MÉMO : noter « Retrouver ce que je dois faire » sur un post-it.

It’s like: How much more black could this be, and the answer is – none. None more black!

HEARTBREAKINSTRUCTIONS2

Il est vrai qu’il serait tentant de se dire que…

Mais vous savez quoi ?

Wooot, wooot ! Ô Conchita Wurst, je sens que je vais massacrer ton hymne un bon bout de temps dans les karaoké. (o/

PS : pas d’inquiétude, ce blog n’est pas destiné à devenir le local à poubelle du Heartbreak Hotel. Je prévois un post à base de perruches résilientes pour dans 5,4,3,2,1 – euh, je sais pas quand, en vérité.