Un agenda sous pression comme un candidat de The Voice attendant le retourné du jury. Mais comme j’ai ce dessin déjà tout prêt sous la main, je vous le mets. Je l’avais fait après avoir lu cet article sur la sortie d’un énième ouvrage contenant le mot « nazi » dans le titre, le sous-titre ou la quatrième de couverture. « Non mais ça va s’arrêter où, ce filon d’édition à base de Nazismus ? », m’étais-je dit tout en m’arrachant nonchalamment les poils du nez. Ceci dit, le bouquin évoqué dans l’article a l’air authentiquement intéressant. Du genre à vous faire vous interroger sur le bien, le mal et compagnie. Bon allez, c’est pas tout ça mais je vous laisse : demain je me casse dans le 59 voir la famille et j’ai pas encore mis toutes mes chaussettes dans mon sac.
Catégorie : Sacrée Soirée
The winner takes it all
Ce week-end, je suis tombée sur une des nombreuses émissions de télé-réalité WTF de Vivolta (oui ben j’étais fatiguée), Mon TOC : accumulateur compulsif. Oui mes frères et mes sœurs, vous avez bien lu. Une émission récurrente entièrement consacrée à mes parents à ces gens qui souffrent de ne rien rien rien mais alors rien concéder au rien. Le but de l’émission étant bien sûr de les aider à faire un peu le vide (je dis ça je dis rien mais y a un cross over à faire avec « Un trésor dans ma maison »).
L’épisode de dimanche suivait notamment Joyce, une petite dame blonde à l’air perdu , dont l’espace vital était bouffé par des milliers de poupées. Poupées poupées poupées poupées poupées, même plus un endroit pour pooper*. Comme tous les accumulateurs, Joyce était passée pro dans l’art de trouver des prétextes à la logique sans fin du style « Je veux bien les vendre, mais d’abord faut que je les trie par catégorie » ou « Je veux bien que quelqu’un d’autre les mette en vente, mais d’abord faut que je rédige un descriptif pour chaque poupée, ça personne peut le faire à ma place ».
Ben voyons. Je compatis. Chez les Vonfeldt, on est vraiment des as pour garder tout et n’importe quoi parce que « ça peut servir ». Bien que moi-même atteinte du premier stade de ce mal, j’arrive à trier, donner, recycler, jeter un minimum. C’est une autre paire de manches pour ce qui est des mauvaises expériences passées et des croyances toxiques, mais j’y travaille. Bisous ! Bézu !
* ce jeu de mots très fin vous est proposé par l’Amicale de l’Humour Interlinguistique

