Auteur/autrice : Estelle Vonfeldt

Walk this way

Pardon, mais on est novembre. Et en novembre, je me transforme traditionnellement en être mi-femme mi-sanglier, traversé de paranoïa légère, de pulsions d’ultra-violence et de pensées morbides (je crois qu’on appelle ça la dépression saisonnière, pas vrai ?). Donc, il est possible que ça filtre dans mes posts de temps en temps.

WALKTHISWAY

Pour me faire pardonner, je vous mets la musique que Mikaël et moi on met dans la voiture quand on veut rigoler comme deux enfants dodus et innocents (surtout arrêtés à un feu rouge, volume à fond et vitre baissée). Mon dieu. J’ai commis une grave erreur : je vais l’avoir dans la tête toute la nuit, dans le sommeil enfiévré de rhume qui m’attend sans doute (j’ai la crève). Allez je vous laisse, je vais me prendre un petit Efferalgan on the rocks.

LES ONDES !! (les ondes)

Ce week-end je suis allée dans la famille. J’étais contente de repasser brièvement par Lille pour attendre ma correspondance avesnoise, car c’est systématique : dès que je touche le sol lillois, je croise le chemin de gens un peu maboules comme ce monsieur qui parlait tout seul, et qui je pense devait lire dans le flux de mes pensées. Au fait, je vous ai pas raconté ma rencontre avec le monsieur qui ressemblait à une version chti de Michou, et qui, bibine à la main (le « n » est important dans ce mot et dans cette phrase) m’avait abordée pendant que je siestais à moitié sur un banc ? Il avait je crois demandé si j’étais française, pour ensuite m’exposer sa théorie selon laquelle les Français « de souche » sont tout petits « la preuve, regardez les animateurs télé », j’en passe et des meilleures. Ok ok ok…

Ondes