« Et ce soir on ira faire la siesta, la siesta »

SIESTA

(Dans un prochain post, retrouvez un court poème hommage aux élastiques de slip détendus). Je viens de terminer un petit bouquin de David Lynch intitulé « Catching the Big Fish ». Il y parle de méditation, de cinéma et de créativité et ma foi, c’est bien sympa (contrairement à ce que cette expression pourrait laisser croire, je ne suis pas née dans les années 50).

Ce n’est pas un essai, mais plutôt un recueil de courts textes lisibles séparément. Tellement courts parfois que ça me donne envie de rire. Exemple, au chapitre « Bob’s Big Boy » : « J’avais l’habitude d’aller presque tous les jours au Big Boy’s Restaurant, du milieu des années 70 au début des années 80. Je prenais un milk shake, et je m’asseyais pour réfléchir. Réfléchir dans un diner a quelque chose de rassurant. Vous pouvez boire votre café ou votre milk shake, vous aventurer dans des endroits sombres et étranges, et toujours revenir à la sécurité du diner. » C’est tout. Parfois, c’est presque dangereusement proche des poèmes de Suzanne Somers (voir ci-dessous), mais la plupart du temps c’est intéressant, plutôt inspirant, et parsemé d’anecdotes sur les films à David.

Je vous laisse en compagnie d’un supplément de poésie :

Menaces sous vide

Chers tous,

J’écris ce post en short et en t-shirt, bravant l’adage « En avril, ne te découvre pas d’un fil », qui de toute façon sera bientôt une expression du passé, puisque le réchauffement climatique nous obligera à dire plutôt « En mars, ne découvre pas your ass ». Damn it!, je m’étais fait la promesse de rédiger un post positif de bout en bout puisqu’il fait si beau, et voilà que je gâche tout dès la première phrase. Pour me faire pardonner, une blague que mon petit frère faisait quand il était petit : c’est toto qui va aux toilettes avec une carabine. Alors son voisin de vécés lui dit « Mais pourquoi tu vas aux toilettes avec une carabine ? ». Alors Toto répond : « Ben pour tirer la chasse ! ». RIRES.

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