Promenade digestive

Ce cimetière ne ressemble pas vraiment à ça en vrai, mais qu’est-ce que vous voulez que je vous dise : ainsi va la mémoire. Bref.

Quand j’étais ado, ma grande sœur a de nombreuses fois été celle qui me ramenait à la réalité quand je partais dans un vortex d’angoisses et de spleen. Ma Buffy contre les vampires à moi.

En terminant ce post, j’ai écouté un très beau podcast de This American Life, qui parle de ce qu’on voudrait dire à celleux qui sont parti·e·s, de ce que certain·e·s font pour les garder dans leur vie, et puis aussi de deux frères fâchés qui découvrent que leur enfance n’était pas tout à fait ce que chacun en imaginait. Il est très chouette, je vous le conseille.

Herbe : toujours plus verte ailleurs

Étrange, n’est-ce pas ? Nah, pas tant que ça. C’est tellement plus motivant d’avoir le sentiment de rendre service à quelqu’un qu’on aime… Une amie très chère m’a un jour dit un truc qui m’aide parfois à attaquer la pile de vaisselle sale qui s’entasse dans l’évier, voire même à faire la vaisselle après chaque repas (wow !) : « Traite-toi comme tu me traiterais moi ! ». Il est vrai que quand je me dis : « Tu laisserais une amie rentrer du boulot et trouver ce gros tas de bactéries sur ustensiles ? », j’ai davantage envie de m’y mettre. Limite je passerais un coup d’aspirateur et que je préparerais une tourte en prime. Et puis je sais que mon état mental est toujours meilleur quand mon nid est à peu près propre et rangé. Seule la surface de mon bureau échappe à cette règle. Pourquoi ? Je sais pas. Allez, assez de passionnantes considérations ménagères. Passez un bon week-end, car après-tout, c’est dans quelques heures.