Auteur/autrice : Estelle Vonfeldt

Parklife – # Don

Vendredi, je suis allée voir l’expo Tiki Pop au Quai Branly. On y découvre comment une partie des États-Unis a fabriqué une échappatoire à ses carcans, un rêve en toc aux reliefs sexistes et caricaturaux polis par les clapotis du Pacifique, les ondulations des Hula Girls et les accords de Ukulélé. L’expo retrace les origines de cette vision fantasmée de la Polynésie et comment elle s’est cristallisée dans les années 60 autour du Tiki, authentique représentation de demi-dieu qui a fini par devenir un véritable « Dieu américain des loisirs », un symbole utilisé à toutes les sauces – de l’architecture intérieure à l’architecture tout court, et des mugs aux étuis à cigarette.

L’expo est très bien fichue. Non seulement on y apprend beaucoup de choses, mais en plus c’est fait avec humour, l’ambiance sonore est soignée, et on s’offre quand même un double voyage : voyage dans les states du siècle passé, et voyage dans l’ailleurs que les trentenaires et quadra moyens de l’époque s’étaient choisi. En sortant, j’ai eu envie de dessiner ceci :

DON

Tout en écoutant de la musique de circonstance :

Waves! Too much brain waves !!

Je vois pas pourquoi j’aurais un enfant alors que je me fais déjà très bien mener par le bout du nez par ma chatte (< OUI JE SAIS, CETTE PHRASE EST BIZARRE, C'EST PAS DE MA FAUTE SI LE FÉMININ DE "CHAT" DÉCLENCHE DES TRUCS CHEZ VOUS, VOUS AVEZ UN PROBLÈME AVEC ÇA ? PUSSY PUSSY PUSSY PUSSY ! VOILÀ, TIENS, PAN). En tout cas, si y en a une qui se réjouit d'avoir changé d'appart', c'est bien ma chatte (MAIS QUOI ?! QUOI !!). Je la reconnais à peine. Je me demande si c'est pas parce que je la shoote au Feliway, mais bon... Bref. CATPOWER

À part ça, j’ai envie d’aller aimer Obvious Child :