Aujourd’hui, une dame qui sent la Becherovka*. Oui, elle s’appelle Estelle, parce que dans les fictions, les madames /plusoumoins/âgées se prénomment souvent comme ça. Et aussi parce que je suis plus toute jeune.
* C’est vrai, faites le test : la Becherovka, ça sent le placard de vieux.

Auteur/autrice : Estelle Vonfeldt
White Winter Hymnal
Vous avez remarqué que ce titre gratte les narines quand on le prononce ? C’est peut-être juste mon système bucco-nasal qui est défaillant, remarquez.
En parlant de nez, avec tout ce froid qui le fait couler et le ciel qui sent la neige, j’aime me passer et repasser White Winter Hymnal, des Fleet Foxes.
La chanson a peut-être un sens caché qui parle d’inceste, de génocide ou de massacre de phoques, mais chez moi elle suscite des visions exclusivement naïves. C’est pas encore cette année qu’on me décernera le Blasé Award et tant mieux. Bla !
PS : une énorme faute s’est glissée à la fin de ce dessin. Ami anglophile, pourras-tu la retrouver ?
Warning >> N’écoutez pas cette chanson ! Sinon vous risquez d’avoir la cornée humide et la nostalgie des Noël passés.
