Catégorie : Plus belle la vie

Psychoseumatique

Écoutez, au fond, tout ceci est très facilement explicable, puisque la semaine précédente, j’étais en vacances. Vous allez me dire « Ben justement, tu devais être bien reposée ! Je ne comprends pas. Tout ça n’est pas très cohérent. » J’avoue, ça peut paraître contre-intuitif, mais voyez-vous, j’ai fait l’erreur pendant mes vacances de retourner à l’endroit même où j’ai vécu les pires moments d’anxiété estivale à l’adolescence, du type pic de l’anorexie, sentiment d’inadéquation immense, etc. etc. Résultat, j’ai quasiment pas dormi de mes vacances, résultat j’étais crevée, résultat pas étonnant que je me retrouve avec le tarin en feu quelques jours plus tard. Ou bien j’ai juste chopé un virus, mais je suis du genre à bien aimer les scénarios alambiqués, alors laissez-moi, OK ?

Bon. Ceci est un tout petit strip, mais je suis en train de travailler sur une histoire assez longue qui vous plaira, je l’espère. J’ai hâte, mais ça prend du temps. D’ici-là, je vous souhaite un joli mois de septembre. Joli comme une tranche de potimarron sortant du four. AH BEN JUSTEMENT J’AI FAIM ! ALLEZ, À LA REVOYURE, MES SILURES !

Été après été après été

 

 

 

 

Ah la la, je rêve de fiche mon bide poilu à l’air libre. J’en ai testé un avant-goût ce week-end, et quel plaisir, mes enfants… Dire qu’autrefois, je redoutais de devoir me mettre en maillot de bain. Maintenant, moins j’ai de tissu, mieux je me porte. C’est quand je dois être habillée que je me sens souvent pas très à ma place. Qui sait, dans quelques années peut-être, le naturisme ?

Je rigole, pour l’instant, je suis pas prête. Certaines situations me font frissonner d’horreur par anticipation, comme par exemple : suer des cuisses sur du cuir ; se piquer les fesses sur des petits cailloux en s’asseyant dans l’herbe ; se râper le dos en s’adossant contre un mur en crépis, etc. etc. Vous allez me dire : ben Estelle, t’auras qu’à te balader avec une petite serviette et puis comme ça, pouf, tu l’installes, tu te poses dessus, et voilà, problème -> solution !! Oui mais bon, c’est contraignant, quand même !

Pas demain la veille que je serai total détente.

Bon allez, je vous laisse : faut que j’aille shaker mon petit tush sur le catwalk, parce que je suis trop sexy pour votre voiture.