Oui, je vous entends d’ici : « Qu’est-ce qu’elle nous les exfolie avec ses insectes, là ? Quesson n’à a foutt’, nous ? ». Ben figurez-vous que les éphémères sont menacées par la pollution lumineuse, les pesticides et le réchauffement climatique, et que moi ça me fait quelque chose, bordel de merde, soyez pas si INSENSIBLES putain, vous me donnez envie de me suicider en écoutant Indochine ! À part ça, le nouvel album de She & Him est sorti, il fait beau aujourd’hui et demain c’est férié, donc c’est quand même la fête.
Auteur/autrice : Estelle Vonfeldt
Granité de vanités
Vu que demain, c’est férié, et que j’ai fini le pain que j’avais sur la planche pour aujourd’hui, je teste des keu-tru. Ce post est directement inspiré de cet article de Slate, dans lequel figure cette citation de Francis Bacon qui a failli me faire tomber de ma chaise : « J’aime souvent travailler avec une gueule de bois parce que mon esprit a plein d’énergie et que je peux penser très clairement. » EH BEN PUTAIN, MEC ! TU ME DIRAS COMMENT TU FAIS ! Parce que personnellement, quand j’ai la gueule de bois, je suis pleine d’énergie que pour une chose : faire caca. Très mou. Enfin bon, ça doit être ça la différence entre les artistes et nous aut’. Sur ce, mes amis, je vous souhaite un bon apéro et un bon appétit, bien sûr.

