« Profite ! », qu’ils disent…

Figurez-vous que cette scène s’est réellement produite, pas plus tard qu’avant-hier soir. Je revenais de chez une amie, quand soudain, dans une petite rue, je croise un petit chien à la traîne de son maître. Je le regarde. Il me regarde. Il court vers moi tout content, alors je l’accueille à bras ouverts à base de « Hé hé hé ! » et autres « Ah ben oui le toutou !« . Son maître le rappelle à l’ordre. Chacun reprend sa route. Je souris de cette petite rencontre, quand soudain, je pense : « Merde, j’espère qu’il avait pas les pattes pleine de caca !!! ».


Mes ami-e-s. Combien sommes-nous, dont le petit chien intérieur curieux et affable se voit sans cesse rappeler à l’ordre par un Censeur redoutable ? Hein ? Dites ? Je sais pas, mais je dirais : beaucoup trop.

ALLEZ. LIBÉRONS-NOUS DE NOS LAISSES ! ALLONS, TRUFFE À LA BISE, URINER SUR LES ROUES DE MOBYLETTE ET LES DEVANTURES DE PRIMEUR ! Hum. Reprends un verre d’eau, Estelle. Ah non ! Ça suffit la censure intérieure, là, liberté, j’ai dit ! Bon, d’accord, mais Estelle, tu vois bien que tu te parles à toi-même devant des inconnu-e-s, ça fait quand même pas très bon chic… NAN ! LAISSE-MOI !!

Oh là là. C’est pas facile d’être dans ma tête.

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