Embarras social ? Mais quel embarras social ?!

Publié le: 2 juin 2017 | Auteur: | Classé dans: Plus belle la vie | Tags: , , | Aucun commentaire »

Ha ha ha ! Ah ben oui, hein. Vous croyez tout de même pas que je suis le genre de personne à assumer ce qu’elle est en public ? Ah, l’affirmation de soi est loin. Mais on y travaille. Allez, salut, à plus dans le bus, à bientôt sur l’pédalo, à la r’voyure les raclures !

NB : je publie ce post à 19h50 un jeudi soir, car tenter de publier ses trucs à des heures où les gens sont en ligne : pour quoi faire ? Je préfère faire ça quand tout le monde est parti se griller les saucisses, comme ça je suis sûre de jamais réussir. #astuce #smartwomenwhogotheextramile


Persévérance par temps chaud

Publié le: 29 mai 2017 | Auteur: | Classé dans: Plus belle la vie | Tags: , , , | 2 commentaires »

Chimay, c’est ma chatte, au cas où vous le sauriez pas. Elle m’a fait ça samedi après-midi, j’ai bien rigolé. Mais après tout, qui suis-je pour me moquer ? Par ce temps, rien qu’en clignant des paupières je sue sous les nibz. AH OUAIS, VOUS VOULIEZ PAS LE SAVOIR ? EH BEN TANT PIS, TROP TARD !

Que dire d’autre… Ces jours-ci je regarde beaucoup de DIY vidéo, car j’adore le système D. Mais j’avoue que certains vont quand même très très loin. Des sandales fabriquées au pistolet à colle.

… HEIN ?, pouvez-vous répéter, monsieur madame ? Des claquettes de piscine entièrement en colle ?! J’ai comme un doute. Un doute de la catégorie : quand j’étais petite et que j’ai voulu fabriquer une salle de bain à ma Barbie en collant des VRAIS morceaux de carrelage sur du carton et que les murs de son mini-spa se sont effondrés sur Barbie rock. Ceci dit, cet épisode malheureux m’a appris une loi simple de la physique. Bon allez, SALUT !


Pouvoir des plantes

Publié le: 19 mai 2017 | Auteur: | Classé dans: Confessions Intimes | Tags: , , | 6 commentaires »

Depuis plusieurs mois, je travaille sur un projet qui me tient à cœur depuis des années. Il s’agit d’un roman graphique sur une femme qui entre en maison de retraite. Réussir à m’y mettre et y consacrer du temps est déjà pour moi un exploit. Si vous suivez ce blog, pas besoin de vous faire un dessin (<- BLAGUE !) : je ne suis pas la plus confiante des "artistes" (<- guillemets ! J'arriverai un jour à les enlever), et je suis freinée par tout un tas de kettle bells parmi lesquelles une profonde haine de soi, un sentiment de culpabilité permanent, trop de sensibilité et un cerveau qui mouline tellement dans tous les sens qu'il est possible qu'un jour il explose. Malgré tout ça, j'ai donc entrepris ce projet, et je devrais déjà en être fière. Mais il est très éprouvant. Il me confronte à des choses que je redoute et que j'ai soigneusement évité de regarder en face jusqu'à présent. Il m'amène à rencontrer des gens qui souffrent et qui luttent, en vrac et sans exhaustivité, contre : leurs propres limites physiques et psychiques, contre le manque de sens, contre leurs regrets, contre le temps qui passe, contre le manque de moyens, contre leurs peurs, contre une société qui ne les veut que s'ils correspondent aux critères esthétiques et de performance qu'elle impose à tous (« OH YEAH, UNE MEUF DE 98 ANS QUI ENSEIGNE LE YOGA !! AH OUI, MONTREZ-MOI ÇA !!… Par contre c’est bon, je veux pas la voir ta grand-mère en fauteuil qui se chope un bleu quand on lui fait la bise et qui s’exprime plus que par « AAAAH ! AAAAAH ! »).

Parfois, je me dis que je suis à deux doigts d’en tomber, tant ça me chamboule. Je suis là dans mon lit, je regarde dans l’abysse et je me dis « Mais pourquoi tu fais ça ? Pourquoi tu te fais du mal comme ça ? Tu ferais mieux d’arrêter. Tu ferais mieux d’aller dessiner les fleurs. » Hier soir, j’étais prête à tout abandonner. Mais je ne peux pas. Je ne sais pas pourquoi, je ne peux pas m’arrêter. Ce que je vais faire, peut-être, c’est tenir un journal de bord. Ça m’aidera sûrement à métaboliser plus facilement ce que je vis au fil de ce projet, qui me ballotte sans arrêt entre émotions fortes et questionnements existentiels, mais qui, heureusement, me fait aussi parfois rigoler.

… Bon allez. Comme l’aurait dit ma grand-mère « Pète un coup, ça ira mieux. »


Je vous laisse avec cette bien jolie vidéo sûrement faite par des gens qui aiment aussi regarder les plantes pousser :


Astuce beauté

Publié le: 16 mai 2017 | Auteur: | Classé dans: Plus belle la vie | Tags: , , | 2 commentaires »

Pas demain la veille que j’aurai un Eisner Award, n’est-ce pas ?

J’ai jamais été très copine avec le temps qui passe, mais j’avoue qu’à 37 ans, je me sens de plus en plus décalée. Je me sens comme sur une autre échelle de temps. Je regarde les générations se former et mes ami-e-s plus jeunes commencer à souhaiter des phases de la vie par lesquelles je ne passerai sans doute jamais. C’est étrange. Je ne me sens aucun âge. Mais je pourrai toujours compter sur l’industrie des cosmétiques pour m’en attribuer un d’office. Ha ha !

Je vous laisse avec cette bien belle chanson de Feist, featuring Jarvis Cocker :

QUOTE :
A century, how long is that?
Three billion, one hundred and fifty five million
Nine hundred and seventy three thousand, six hundred seconds
Eight hundred and seventy six million hours
Or thirty six thousand, five hundred days
Almost as long as one of those endless dark nights of the soul
Those nights that never end
When you believe you’ll never see the sun rise again
When a single second feels like a century

UNQUOTE AND BAM !


Pas très morning routine

Publié le: 2 mai 2017 | Auteur: | Classé dans: Plus belle la vie | Tags: | Aucun commentaire »

Des trucs à faire avant le petit-déjeuner, j’en compte trois : sortir du lit, aller faire pipi, mettre en route le café. À la limite, aller chercher le pain si j’en ai plus. Incapable de faire quoi que ce soit de plus. J’ai testé par exemple le running matinal avant le petit-déj. Pas tenu plus de quelques jours. Les trois pages de notes avant le café. Pas tenu. Et dernièrement, le yoga du matin. Je lâche l’affaire. Je me demande bien pourquoi, à mon âge (À MON ÂGE !) je cherche encore périodiquement à me conformer à des objectifs de perf’ dignes d’une « digital evangelist and network enthusiast » de la Silicon Valley. Ridicule. Je vais désormais tenter d’écouter ma nature profonde. Et ma nature profonde me dit : « ME DEMANDE RIEN AVANT LE CAFÉ, CONNASSE ! »

Bah, j’ai un transit ultra-rapide et timé comme une montre suisse, on peut pas tout avoir.

ALLEZ, SALUT ! Je pars ! Ayé, je suis partie ! Ayé, vous me voyez plus !