Eh oui, ça date. Mais voyez-vous en ce moment, je suis trop occupée à encourager le développement du modèle de consommation capitaliste et la pollution qu’il engendre pour avoir le temps de scanner quoi que ce soit. Quand je mourrai, mon âme sera expulsée en charter vers un enfer composé de sacs plastiques, de serveurs en surchauffe, de blogueurs égotistes et de moussaka Findus.
Ouf, les rétrospectives et classements de fin d’année sont passés, je peux enfin respirer. Pour commencer 2011, je voulais vous adresser un message qui me vient du plus profond du coeur :
Ça me fait penser qu’il faut que je m’épile la moustache avant mon rendez-vous de lundi, histoire de ne pas irriter la peau de bébé de mes clients quand je leur ferai la bise.
Et pour accompagner ce post plein de bon goût et de finesse, un peu de musique interstellaire (écoutez au moins jusqu’à 1:30, sinon les 7 plaies de Belgique s’abattront sur vous et votre famille) :
Vous avez remarqué que ce titre gratte les narines quand on le prononce ? C’est peut-être juste mon système bucco-nasal qui est défaillant, remarquez.
En parlant de nez, avec tout ce froid qui le fait couler et le ciel qui sent la neige, j’aime me passer et repasser White Winter Hymnal, des Fleet Foxes.
La chanson a peut-être un sens caché qui parle d’inceste, de génocide ou de massacre de phoques, mais chez moi elle suscite des visions exclusivement naïves. C’est pas encore cette année qu’on me décernera le Blasé Award et tant mieux. Bla !
PS : une énorme faute s’est glissée à la fin de ce dessin. Ami anglophile, pourras-tu la retrouver ?
Warning >> N’écoutez pas cette chanson ! Sinon vous risquez d’avoir la cornée humide et la nostalgie des Noël passés.
Ouh là là. Je sais pas si c’est le sujet qui me rend fébrile, mais j’ai l’impression que je couve un truc. Priez pour moi (et euh, cliquez sur le canidé ci-dessous pour lire une palpitante histoire).
Ben dis doncre, moi je dis : cocktail ! Merci Julie Locatelli, divinité capillaire. En plus, ce mois-ci, sa chronique est sur la braderie de Lille. Temps bénis.
Bon je… Je fais un peu n’importe quoi avec les contrastes et les réglages et les machins. Gode à mites. Et surtout, pas sûre qu’on pige bien ce qui m’a paru drôle. But then again and anyway, I did it my way, comme dirait l’autre.
Faut cliquer sur l’image ci-dessous pour voir tout le pâté.
Une fois de plus, pas le temps de tenter de colorier ma croûte. C’est pas comme ça que je vais progresser, nom d’un inverti !
(Cliquez sur la mémé pour voir toute l’histoire – indeudjouss, en plus je fais pas dans la praticité, hein).