Stay Hungry, Stay Foolish. Ok, mais jusqu’où ? D’où le post ci-dessous :
Non, en fait, pour être tout à fait honnête avec mon inconscient, je crois que c’est sans doute la chanson de Jauni qui m’a influencée. Ecoutez les paroles, vous allez voir.
Eh oui mesdames-messieurs, je connais bien le répertoire de Jauni, ma maman étant fan depuis qu’elle l’a, je cite « (…) vu se rouler par terre avec sa guitare à la Foire commerciale [de Lille]. On avait jamais vu ça. » Mais c’était à l’époque où les chanteurs pouvaient encore se permettre de s’appeler Gene Lancing ou Dick Kelly et faire croire qu’ils venaient du Tennessee alors qu’ils étaient nés à Charleroi. Donc je ne sais pas si je peux faire confiance à ma mère en tant que témoin oculaire et auditif de spectacle.
Sur ce, je vous laisse rentrer vos chaises de jardin, ressortir vos cartons de pulls et faire le plein de virus.
Eh beh… Parfois j’ai tellement conscience que ce que je fais est moche que j’ai envie de me moucher très fort jusqu’à ce que mes tympans se décollent. Heureusement, le reste du temps je suis bourrée.* À part ça, ici il fait gris et moche et j’écoute la B.O de The Virgin Suicides. Il faut bien avouer que c’est ce qui s’appelle chercher le trouble.
Traduction approximative : « Du temps de sa splendeur, Jane avait montré ses nénés aux flics, manifesté contre la ségrégation et combattu le patriarcat masculin. La seule loi à laquelle qu’elle ne semblait pouvoir échapper était la loi de la nature. »
Pour fêter le retour des après-midi ensoleillés, voici une rousse flamboyante. C’est en regardant une vidéo sur Ilona Royce Smithkin, l’une des beautés récurrentes du blog Advanced Style, que j’ai eu envie de dessiner une énième vieille dame qui dépasse des bords. Un jour, je ferai une analyse pour savoir d’où me vient cette fascination et ce qu’elle cache. En attendant, à l’ombre des mes kleenex pleins de morve infectée, je vous souhaite un week-end radieux comme un Mister Freeze Cola et frais comme une fanfare de la Nouvelle Orléans. Eïmène.
And now ladies and mectons, un peu de poésie et de douceur fantasque :
Spéciale dédicace à toutes les femmes de ma vie (remember les L5 ?) qui ont le nez dans les couches en ce moment. A ce propos, je pense n’avoir point correctement restitué le contenu d’une couche typique. Dommage, j’aurais tant aimé être la Dexter de l’explosion de caca…
Traduction approximative : Un jour, il en était sûr, Jenkins Jr. apporterait la paix à l’humanité, combattrait le consumérisme aveugle et trouverait à l’éradication de la pauvreté un nouveau paradigme. Mais d’abord, il fallait qu’il trouve comment arrêter de se chier dessus. »
Aujourd’hui, une dame qui sent la Becherovka*. Oui, elle s’appelle Estelle, parce que dans les fictions, les madames /plusoumoins/âgées se prénomment souvent comme ça. Et aussi parce que je suis plus toute jeune.
* C’est vrai, faites le test : la Becherovka, ça sent le placard de vieux.
Ben dis doncre, moi je dis : cocktail ! Merci Julie Locatelli, divinité capillaire. En plus, ce mois-ci, sa chronique est sur la braderie de Lille. Temps bénis.
Ces derniers temps, j’ai déménagé de Lille à Dijon, beaucoup travaillé, pris (encore) quelques kilos, tenté de coller un cachet de vermifuge à mon chat au péril de mes mains, bref, l’aventure, l’excitation, les rapides de la vie. Voilà. C’est tout ce que j’avais à dire. Ah si : bon weekend à tous les alcooliques !
Entre deux Eyjafjöll de travail, pause blog. Eh oui, je me fais pas chier : un dessin pourri et quelques bouts de texte bourrés de faute. La dextérité attendra que j’aie rempli mes obligations professionnelles. Car Dieu est grand et je suis toute petite (sauf du cul).