Ouh la bonne fifille ! C’est qui la bonne fifille ?

Publié le: 9 septembre 2016 | Auteur: | Classé dans: Plus belle la vie | Tags: | Aucun commentaire »

shanna

Oh oui, la jouer comme Shanna. Répondre absent-e à celles et ceux qui prennent votre temps pour acquis… Ah oui. Oui, voilà. Bien envie de faire ça, dorénavant, moi. Après tout, on a mieux à faire que de courir après des bâtons ou quémander un bout de biscuit. Par exemple : faire la sieste les mamelles dans l’herbe. Ou courir après des papillons. Ou renifler des anus (pourquoi on dit pas « ani » quand ce mot est au pluriel, au fait ?). Ou plonger dans l’eau et s’ébrouer très fort sur les gens en sortant… Aah… Tant de temps gagné pour les jolies choses… Je vais essayer.

ET BON WEEKEND, LES ENFANTS !


Qu’est-il arrivé à Kimchi ?

Publié le: 2 septembre 2016 | Auteur: | Classé dans: Plus belle la vie | Aucun commentaire »

KIMCHI_FR

Sacré Kimchi. Si j’avais un chien, je l’appellerais comme ça. « Si j’avais ». J’ai déjà une chatte et des plantes vertes, SAVA. Suffisamment de responsabilités.

La colère, donc. C’est une émotion avec laquelle j’ai encore du mal à composer. Je ne parle pas de la colère qui jaillit quand on est tout-e seule chez soi, qu’on se cogne l’orteil contre un pied de table et que « KESS QU’ELLE FOUTAIT LÀ CETTE TABLE DE MERDE, ET PIS POURQUOI QUATRE PIEDS D’ABORD, QUATRE!! C’EST DÉBILE, ON N’A PAS IDÉEE, J’AURAIS JAMAIS DÛ L’ACHETER, MAUDITES BROCANTES, MAUDITE HUMANITÉ QUI FAIT DES TABLES, JE DÉTESTE MA VIE, LE MONDE EST POURRI, LAISSEZ-MOI C’EST TROP DUR !« . J’ai plutôt en tête la colère qu’on déverse sur les autres.

Ayant dans mon entourage des exemples de carrières et d’amitiés sabotagées à force de tressauter de la soupape, j’ai vu longtemps l’expression de la colère comme un danger. J’avais très peur des conséquences qu’un accès de violence verbale pouvait avoir, et très peur qu’elle déborde sans aucune limite jusqu’à tout oblitérer, façon « Akira arrive en ville ». De fait, je me mettais rarement en colère, mais quand ça arrivait, ça surgissait n’importe comment, pour un truc insignifiant qui faisait céder le barrage et alors là, c’était « Planquez vos miches, Kimchi est dans la place ». Ensuite, j’étais mortifiée, je m’en voulais, je me repassais l’épisode en boucle… et en plus, personne ne comprenait pourquoi j’avais craqué le papier bulle.

En fait, je n’avais pas uniquement peur de me mettre en colère, c’était plus que ça : j’avais peur de dépasser des bords. Je voulais être celle qui n’a besoin de rien, qui n’exige rien et qui ne coûte rien. SUPER MÉTHODE, ÇA MARCHE TRÈS BIEN. Non.

Et puis un jour, j’ai commencé à avoir moins honte à l’idée d’exister et même à l’idée de péter un câble de temps en temps et donc, j’ai eu moins envie de péter des câbles. SUPER MÉTHODE, ÇA MARCHE TRÈS BIEN. Oui.

J’ai aussi appris à voir la colère comme un signal d’alerte et à essayer de comprendre ce qu’il m’indique. Si j’arrive à sentir la jauge virer à l’orange et que je m’attaque à la cause, pas de tempête. Si j’ignore, si je me rabote, si je n’ose pas (ou si je suis face au combo « injustice crasse + impuissance totale ») alors un jour, inévitablement : naseaux qui fument. Enter Kimchi.

Reste la colère que les autres m’adressent. Ça, c’est une autre histoire.


Cette solution sérénité va vous étonner !

Publié le: 17 août 2016 | Auteur: | Classé dans: Confessions Intimes | 8 commentaires »

PETITSPOISSONSV2
Ça paraît si simple, et pourtant, j’y arrivais pas avant. Peut-être qu’il faut trouver une image qui fonctionne pour soi, et ensuite roule ma poule. Qui sait quelle est la vôtre… Peut-être le ventre dodu de votre berger allemand, Vicky, 13 ans, qui se soulève et retombe au rythme de ses ronflements ? Une chasse d’eau qui évacue un colombin ? Le jingle de Motus ? Qui sait, l’être humain est si riche de possibilités…

En tout cas, après avoir touché le fond niveau assauts d’angoisses, je me sens beaucoup mieux. Ridiculement mieux, même. Incroyable comme une petite technique de rien du tout peut marcher à donf. Ça, bien sûr, et mon anti-stress préféré : me malaxer les nichons.

Je vous laisse, il faut que j’aille analyser image par image cet étrange moment audiovisuel :


Parklife – # Antoinette

Publié le: 9 août 2016 | Auteur: | Classé dans: Parklife | Aucun commentaire »

ANTOINETTE

Traduction approximative : La devise d’Antoinette avait toujours été « Plus grande est la tristesse, plus haute sera la coiffure. Elle n’avait jamais porté ses cheveux aussi haut.

Antoinette m’est apparue pendant l’exposition Louis Stettner au Centre Pompidou, devant la photo Women From Texas. Il y avait bien des photos superbes dans cette expo, alors pourquoi celle-là ? Peut-être parce qu’inexplicablement, cette dame m’a fait penser à ma mémé Antoinette, tout comme celle-ci me fait inexplicablement penser à ma mamie.

Bon, je vous laisse, je vais manger mes courgettes. J’espère que vous passez un été doux comme un pied fraîchement pédicuré, frais comme un sorbet à la pastèque, entouré d’amour comme la garniture d’une calzone toute chaude. Hashtag « comparaisons estivales », hashtag « sieste ».


Insérer blague de la grosse mite ?

Publié le: 19 juillet 2016 | Auteur: | Classé dans: Confessions Intimes | Tags: , | Aucun commentaire »

MITES
Voilà voilà. Si Dieu existe, c’est sûrement une larve de mite qui se dit en ce moment même : « Tuer tuer, toujours tuer… Ces humain-e-s me dépriment. Je vais me refaire un sandwich aux pulls. » Oui, car ce ne sont pas les mites adultes qui mangent vos slips en soie sauvage et vos draps en cachemire, mais leurs larves.

J’ai honte : je m’efforce de pas manger d’animaux et d’acheter bio, je trie mes déchets, j’essaie de faire gaffe, et me voilà prête à libérer le kraken chimique pour quelques papillons. Satanées angoisses.

Enfin bon, pendant qu’une partie de mes effluves anxieuses se fixe sur les mites, je pense moins à tout le reste, et c’est sans doute ça l’astuce. #astuce Un jour, il faudra que je fasse un post sur ce que c’est de vivre avec un cerveau perpétuellement en surchauffe qui génère des angoisses à l’infini, tel un vaillant cochon truffier fouillant l’humus sans relâche à la recherche de sa gourmandise préférée. ASSEZ, PETIT COCHON ! Laisse-moi tranquille. Laisse-moi. Laisse.

Tiens ben sans transition, vla pour danser dans votre chambrette (NB : pensez à vous hydrater. Non, l’alcool ça hydrate pas. Je le sais, j’ai essayé) :