Esprit de Fêtes

Je ne sais pas si l’info animalière de la dernière case est vraie, car je l’ai trouvée sur Topito dans un article du genre 10 animaux qui pratiquent le cannibalisme, ou 15 animaux mignons qui cachent bien leur jeu, ou bien 45 faits étonnants sur les bébés canards, je sais plus trop.

C’est sympa, les canards. C’est stylé quand ça plonge pour aller chercher des trucs à bouffer dans l’eau. Je vous mets au défi d’aller récupérer un encas chewing-gum ou vieux pansement dans la piscine municipale avec la même grâce qu’un col vert le cul exposé à 90°.

Ce défi ne sera jamais relevé, bien entendu, car les piscines ne rouvriront jamais. JAMAIS. Pendant ce temps, la viscose de mon vieux speedo se dégrade et sort lentement de la maille en petits fils hérissés dégueulasse, et quand je remettrai mon maillot de bain juste comme ça en souvenir du bon vieux temps, ils tombera en lambeaux et notre espèce avec et ce sera bien fait pour nos gueules parce qu’on est vraiment la plus stupide des catégories animalières.

Faut pas croire, j’ai beaucoup de joie de vivre, je suis une personne charmante et une grande épicurienne. C’est ça que j’avais mis sur mon profil Attractive World.

En parlant d’épicurie, je vous recommande le livre La faim des haricots (éditions du Motel), un recueil de recettes envoyées par des centaines de personnes pendant le premier confinement. Elles sont tantôt absurdes tantôt vraies, tantôt les deux, et les bénéfices iront à l’association la Chorba qui lutte contre le gaspillage alimentaire et distribue des repas aux plus démunis.

Personnellement, quand je lis la recette que j’avais envoyée, je me dis que ma santé mentale va mieux, mine de rien. HA HA HA !

PS : les mises à jour wordpress que je viens de faire ont tout déformé mes planches mais je m’en fous je verrai ça plus tard, hein. SALUT !

Tri existentiel

Moi il y a quelques mois : « Ah la la, comme je suis contente d’être en vie ! ENFIN ! Heureuse ! Enfin je sais comment en profiter ! Ah pourvu que ça dure ! »

C’est ballot.

J’ai lu un article qui disait que cette période de grande incertitude nous pousse à regarder en face ce qui est avec ou sans pandémie, et que certain·e·s ont la malchance de vivre tous les jours, à savoir : la grande fragilité de nos vies.

C’est vrai, mais vu que j’y pense tous les jours depuis à peu près toujours, ça me fait une belle jambe.